Un jour de plus. En jaune depuis le 13 septembre, Primoz Roglic est toujours leader du classement du Tour. Il n’a pas été mis en grosse difficulté ce mardi entre La Tour-du-Pin et Villard-de-Lans malgré le forcing de son jeune compatriote Tadej Pogacar dans les derniers hectomètres. Cela pourrait être une autre histoire ce mercredi en direction du Col de la Loze.
Comment envisagez-vous l’étape au col de la Loze ce mercredi ?
PRIMOZ ROGLIC. C’est l’étape reine du Tour, son sommet ( NDLR : 2304 m ) puisqu’on ne montera pas plus haut cette année. Les derniers kilomètres que j’ai reconnus sont follement difficiles. Ce sera très beau à regarder à la télé, je vous le promets. Pour ce qui me concerne, je m’attends à une très dure journée de vélo.
Pogacar est-il le seul adversaire à surveiller ?
Tadej est mon principal rival et bien entendu, je vais constamment garder un œil sur lui. Nous verrons au fil de la journée dans notre stratégie d’équipe si on laissera la victoire d’étape à une éventuelle échappée et si nous la jouerons nous aussi jusqu’au bout. Nous devons avant-tout rester vigilants par rapport à nous-même. C’est le plus important avant de songer à nos adversaires.
Vous avez 40 secondes d’avance sur lui. Est-ce suffisant pour tenir jusqu’à Paris ?
La certitude : c’est que je préfère évidemment avoir 40 secondes d’avance que quarante de retard. Mais ce n’est jamais assez. On en veut toujours plus. Si j’avais 5 minutes d’avance, je vous dirais que j’en voudrais encore plus. C’est normal.
