Le petit mot placardé dans l’ascenseur était aussi explicite que les cris de plaisir qui déchiraient les nuits des habitants de l’immeuble : « Est-ce que la personne qui hurle en faisant l’amour chaque soir peut cesser ? Elle empêche tout le monde dormir ». La résidence pas si défraîchie mais visiblement très mal insonorisée du XXe arrondissement de Paris vivait depuis des semaines dans l’angoisse de la prochaine partie de jambes en l’air d’une des résidents lorsque le petit papier a fait son apparition.
«Les murs étaient si fins que je pouvais deviner leur position» : quand le sexe met le feu au voisinage
