Immobilier : Angers, victime de son succès
La douceur angevine n’a pas de prix. Victime de son succès, Angers (Maine-et-Loire) a vu son pouvoir d’achat immobilier fondre depuis un an (-17 m2 entre mars 2020 et mars 2021). « Le marché est extrêmement tendu. Cette situation existait déjà avant la pandémie, mais elle s’est accentuée depuis un an avec l’arrivée d’une demande parisienne, résume Anthony Bernard, directeur de l’Agence de l’Anjou, à Angers, et président de la chambre Anjou-Maine au sein la Fédération nationale de l’immobilier (FNAIM). Il est très fréquent qu’une vente au juste prix se conclut en quelques heures. »