Vols low-cost : à l’aéroport de Beauvais, Ryanair continue de se développer malgré la crise
En ce jeudi matin de la fin mars, entre bruine et brume, le Boeing 737 Max de Ryanair se pose avec une petite demi-heure d’avance sur le tarmac de l’aéroport de Beauvais-Tillé. Ou « Paris-Beauvais », comme le clame l’affichage, alors même que 85 kilomètres et une heure trente de navette séparent la plate-forme de l’Oise et la porte Maillot à Paris (XVIIe).