Souvenez-vous, c’était en pleine crise des Gilets jaunes. Edouard Philippe, le Premier ministre de l’époque, promettait de s’attaquer aux « angles morts du pouvoir d’achat » en ciblant le marché des pièces détachées automobiles. Le terme ne pouvait être mieux choisi. De fait, aujourd’hui, changer un simple rétroviseur de voiture peut vite faire déraper un budget serré. La faute au monopole des constructeurs sur les pièces de carrosserie.
Automobile : rétroviseurs, phares… ces pièces pourraient bientôt coûter beaucoup moins cher
