Ce sont des dessins qu’on regarde ou qu’on s’échange comme pour utiliser un langage codé, un rébus graphique pour signifier à sa moitié l’indicible d’un désir érotique. Depuis 2014, Simon Frankart esquisse ses personnages élégants en position coquine. Des corps mêlés souvent accompagnés de quelques mots, expressions détournées de leur sens premier. L’occasion de les mettre en image et de titiller nos sens.
«L’imagination est ce qu’il y a de plus excitant» : Petites Luxures, le succès qui encanaille Instagram
