« Normalement, un industriel, quand il a tout le monde contre lui, il arrête. Là, je ne comprends pas pourquoi il s’obstine », soupire Didier Malé. Et le militant écologiste, président du Regroupement des organismes de sauvegarde de l’Oise (Roso), d’insister : « Je ne comprends vraiment pas. »
Site Seveso à la frontière de l’Oise et du Val-d’Oise : «le bras de fer» devient judiciaire
