Il pose une main sur l’une des branches du cerisier. Derrière ses fines montures, son regard azur se promène sur les autres arbres fruitiers de son jardin. Bernard Loup soupire sous sa moustache blanche à la Brassens. Et glisse avec son accent roulant du Sud-Ouest : « Je n’ai pas eu le temps de les tailler cette année à cause du Triangle de Gonesse. »
Triangle de Gonesse : Bernard Loup, un «meneur d’hommes» et militant écolo qui «ne lâche pas»
