Féminicide à Douai : «Les policiers avaient les moyens de sauver ma soeur»

Un grand sourire illumine son visage sur cette photo prise lors du mariage d’une amie. Souvenir d’un bonheur fugace auquel Aurélie L. aura rarement eu droit très longtemps. Devenue mère à 19 ans, elle se sépare rapidement du père de sa fille. « C’est à partir de là qu’elle a commencé à être mal dans sa peau et à galérer sur le plan personnel et professionnel », estime Jimmy, son grand frère. Entre deux missions d’intérim comme préparatrice de commandes pour de grandes plates-formes, la jeune femme se noie dans l’alcool, les médicaments et « les mauvaises fréquentations », comme souffle Marie-Josée, sa maman. Elle quitte le berceau familial d’Auby (Nord), tourne le dos à ses faux amis de boisson et emménage dans la ville voisine de Douai.

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