A l’atelier de rigologie, Elsa vient chercher son « rire intérieur » parce qu’à la maison « les fous rires sont devenus très rares ». Depuis dix ans, cette retraitée accompagne son mari atteint de la maladie d’Alzheimer. Une maladie neurodégénérative qui la prive chaque jour un peu plus de son compagnon. « La tristesse, c’est toute la journée », glisse-t-elle pudiquement.
A Aulnay-sous-Bois, une thérapie par le rire pour les aidants à bout de souffle
