Octobre 2020. Julie Ruocco se rend à la poste avec cinq grosses enveloppes. Une pour chaque maison d’édition qu’elle a choisie. À l’intérieur, son manuscrit. Quelques semaines plus tard, elle reçoit un appel : « Je vous appelle parce qu’on a adoré Furies », lui annonce une voix féminine. « Un appel inespéré. Et c’était la première fois que quelqu’un d’autre que moi prononçait le nom du livre », se souvient la jeune femme de 28 ans, attachée parlementaire à Bruxelles, dont le premier roman, « Furies », sera donc publié en août chez Actes Sud.
Confinement : «Sans cette crise, j’aurais eu peur de terminer mon premier roman»
