« Bary Keïta, sans-papiers, mort au travail. L’exploitation tue. » Au-dessus de ce message brut, écrit sur la banderole déployée par ses proches du « 138 Stalingrad » à Montreuil (Seine-Saint-Denis), une photo laisse apparaître un visage : celui de ce jeune homme de 27 ans, originaire du Mali, décédé le 18 avril à l’hôpital Beaujon de Clichy (Hauts-de-Seine). Ce travailleur sans papiers a succombé à des blessures à la tête après une chute la veille sur un chantier à Pantin. Ce samedi 1er mai à la mi-journée, un rassemblement était organisé devant l’hôtel de ville de Montreuil, par sa famille, le collectif des Bara et le collectif des sans-papiers de la commune.
Seine-Saint-Denis : l’hommage à Bary, travailleur sans papiers mort après une chute sur un chantier
