De Tinder à la «Dating fatigue», Judith Duportail expérimente les nouveaux maux de l’amour
La petite flamme rose vacille sur son téléphone. Tinder et son défilé ininterrompu de visages sont à un glissement de doigt. De « swipe », diraient les initiés. Un geste de l’index à gauche, le profil bascule aux oubliettes. À droite, il est sur la pile du « pourquoi pas ».