Des Jeux olympiques sans proches et sans coach personnel, des tests PCR quotidiens, une obligation de quitter le Japon 48 heures après la fin de sa compétition… Pour certains sportifs, les JO de Tokyo (du 23 juillet au 8 août) seront la compétition de leur vie, l’aboutissement d’années de préparation. Mais rien ne se passera comme ils l’avaient imaginé. « Ce sont des Jeux en équilibre, jusqu’au bout, les sportifs seront dans cette incertitude de savoir comment ça va se passer », souligne Elise Anckaert, psychologue à l’Insep (Institut national du sport, de l’expertise et de la performance). « Et c’est peut-être encore plus perturbant pour les athlètes qui savent ce que sont les JO, estime l’escrimeuse Astrid Guyart, qualifiée pour ses troisièmes JO. Malgré le stress potentiel, il ne faut pas perdre le fil, car les Jeux c’est avant tout un moment de bonheur et de réalisation de soi. »
Destination Tokyo 2021 : à l’Insep, on accompagne psychologiquement les sportifs
