La porte de l’appartement parisien libère trois chiens Shar-peï joueurs. Dans la cuisine, on aperçoit un perroquet. « C’est Giulia. Parfois, elle chante Les lacs du Connemara et imite ma voix », rigole Michel Sardou, qui nous accueille samedi après-midi en tenue décontractée – baskets, jeans et pull – et nous mène au salon où chantent deux inséparables. « Je n’ai pas de masque, s’excuse-t-il. Mais je suis vacciné. »
« Au fond, je ne suis pas sûr de moi » : les confidences de Michel Sardou
