Sur une dizaine de mètres, des pousses d’orties se chevauchent. « Faites attention, même toutes petites, elles piquent », nous avertit le propriétaire. Un œil non averti aurait pu s’y tromper, mais non, cette parcelle n’a pas été laissée à l’abandon. Propriétaire d’une exploitation de près de 200 hectares dans le Beauvaisis, Philippe Henry cultive ici du blé, de l’orge d’hiver, du lin et désormais… de l’ortie.
«Une plante passée aux oubliettes» : dans l’Oise, des agriculteurs redonnent leur chance aux orties
