Vivre 54 ans dans un lieu qu’on a été la dernière à quitter vous octroie un ou deux petits privilèges. Ainsi, Mabrouka est l’une des seules à pouvoir encore accéder, pour y relever son éventuel courrier, à la cité des Potagers, à Nanterre (Hauts-de-Seine).
«Mon monde s’est écroulé» : le crève-cœur de l’ultime locataire de la cité des Potagers à Nanterre
