Derrière chaque candidat, un logiciel ? En 2017, Emmanuel Macron avait marqué les esprits avec un outil de cartographie électorale qui permettait à ses équipes de sélectionner les quartiers où il était le plus intéressant de faire du porte-à-porte. Cette nouveauté avait été mise en avant par En marche pour vanter la start-up nation. « Cela avait en réalité apporté une plus-value limitée à la campagne, c’était vraiment un gain à la marge », se souvient un pilier de la direction de campagne. Seulement, aujourd’hui, plusieurs sociétés (Poligma, Quorum, Hatis, Spallian…) ont investi ce marché avec des plates-formes bien plus perfectionnées. Et elles font florès.
Elections régionales : une campagne sous l’influence des big data
