Il est si haut maintenant. À en avoir le vertige. Ces cimes, qui lui ont toujours semblé inaccessibles, il les contemple d’égal à égal. Il pourrait même s’asseoir dessus, planter son drapeau et se laisser bercer par cette première étoile qui brille au-dessus de Twickenham, temple du ballon ovale où son club de toujours, le Stade rochelais, disputera le trône européen au Stade toulousain ce samedi (17 h 45). Il pourrait avoir la tête dans les nuages. C’est tout le contraire. Ses yeux sont toujours restés braqués vers sa terre nourricière où il puise ses profondes racines.
Finale de la Coupe d’Europe de rugby : Vincent Merling, les racines de La Rochelle
