Ces derniers jours, Najat Vallaud-Belkacem carbure à la spiruline au petit-déjeuner. L’ex-ministre socialiste, candidate à la présidence de la région Auvergne-Rhône-Alpes à la tête de la liste de gauche l’Alternative, mise sur cette algue alimentaire riche en fer et en antioxydants, achetée à une productrice de la Drôme, pour tenir le rythme d’une campagne incertaine. Largement distancée dans les sondages par le président LR sortant Laurent Wauquiez, ultra-favori, mais aussi par les candidats RN, LREM et les écologistes avec qui elle a échoué à faire liste commune, elle enchaîne les visites et avale les kilomètres : près de 7 000 parcourus à travers les 12 départements de la deuxième région de France. « Ces sondages sont un point de départ pas d’arrivée, tempère-t-elle. La campagne commence à peine et les gens ne s’intéresseront vraiment à l’élection que dans la dernière ligne droite. »
Régionales en Auvergne-Rhône-Alpes : la campagne au pas de charge de Najat Vallaud-Belkacem
