« If she can see it, she can be it » (« Si elle peut le voir, elle peut le devenir »). C’est la formule qui accompagne toutes les communications du Geena Davis Institute of Gender in Media, du nom de l’actrice américaine oscarisée. Avec sa fondation, l’inoubliable interprète de Thelma Dickinson dans le film de Ridley Scott, « Thelma et Louise », milite pour « un paysage médiatique plus équitable entre les sexes », et encourage « les créateurs à augmenter la part des personnages féminins et réduire les stéréotypes sexistes ». Les audiences records de la série « HPI », dont la première saison vient de s’achever sur TF 1 et qui a séduit toutes les générations, devraient convaincre les plus récalcitrants.
Pourquoi films et séries ont un rôle majeur à jouer pour lutter contre les représentations sexistes
