«Nous devons taper très vite, très fort et tout le temps» : en immersion avec la brigade anti-sauvette de Paris

Quartier Château-Rouge, Paris XVIIIe, lundi, 16h30. Un vendeur à la sauvette plonge sa main dans un gros sac entreposé sur un étal de fortune en carton. Puis il tend une poignée d’arachides à un passant. Deux policiers en civil en jeans, sneakers, maillot de basket et casquette sortent alors leurs brassards orange : « Police nationale ! Nous allons dresser un PV et saisir votre marchandise ! » s’exclament-ils. Le vendeur pâlit. La rue Dejean, grouillante, se vide d’un coup. « L’arme la plus forte de notre unité, c’est l’effet de surprise », prévient Bruno, le chef de la Brigade sauvettes et contrefaçons (BSC) du commissariat du XVIIIe arrondissement.

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