Campé à la barre de la 11e chambre du tribunal de Paris, très volubile sur les aspects techniques des meetings qu’il a produits pour la campagne présidentielle éclair de Nicolas Sarkozy entre février et mai 2012, Franck Attal l’est un peu plus difficilement quand il s’agit de détailler son rôle dans le système de fraude mis en place pour ventiler les dépenses – qui explosaient les plafonds légaux – entre l’UMP et l’agence de communication Bygmalion.
Procès Bygmalion : «J’ai été instrumentalisé», affirme Franck Attal
