Si « la guerre est une affaire trop sérieuse pour la laisser aux mains des militaires », comme le disait Georges Clemenceau, en est-il de même pour la politique et les politiques et plus particulièrement la gauche francilienne ? Les ego ne seraient-ils pas si forts qu’ils auraient tout simplement empêché, a contrario d’autres régions, une alliance dès le premier tour ? La question mérite d’être posée.
Régionales en Ile-de-France : à gauche, pas d’union avant le second tour
