Premier regard : «On s’embrasse comme des ados dans les petites rues aux maisons blanches»
Le grand salon laissé libre le temps d’un week-end par les parents de Diane est le lieu parfait pour accueillir des copains, boire quelques verres et affronter les premiers frimas de l’an 2000. « Un ami me demande s’il peut venir avec son pote Fabien que je ne connaissais que de nom, raconte la mère de trois enfants alors âgée de 19 ans. Sa présence à cette soirée ne me marque franchement pas. Je le vois assis sur le canapé mais je ne me dis pas grand-chose. Physiquement, il ne m’attire pas. Il est petit et blond et je n’aime que les grands bruns. Il doit y avoir une vingtaine de personnes et on se parle assez peu ».