Sur l’une des pistes cyclables des berges de l’Isère, un objet roulant non identifié trace sa route sur fond de sommets enneigés. Une personne pédale à l’avant, l’autre est simplement assise à l’arrière, n’ayant rien d’autre à faire que regarder le paysage, consulter son portable ou discuter avec le pilote. Ce n’est ni un Solex, ni un scooter, mais bien un vélo. À ceci près qu’il est biplace et fonctionne avec une assistance électrique, afin que le cycliste ne sue pas sang et eau, pour tirer le poids de son passager.
Des vélos à deux places en libre-service dès ce lundi : Grenoble teste le «covélotage»
