«Les sportifs ne sont pas des surhommes» : Osaka ouvre en grand le débat sur la santé mentale des athlètes

Et si nous étions en train d’assister à un autre type de libération de la parole ? Le geste radical de Naomi Osaka, qui a choisi lundi soir de quitter la Porte d’Auteuil en raison de son refus catégorique de participer aux conférences de presse, aimante les conversations dans les allées de Roland-Garros. En révélant souffrir d’épisodes dépressifs depuis presque trois ans, la Japonaise de 23 ans a mis des mots sur un angle mort du métier de sportif de haut niveau : la santé mentale, à différencier de la préparation mentale qu’on associe à la performance pure et dure.

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