Condamné à quatre reprises pour des violences conjugales, Terry Dupin purgeait son ultime peine – 16 mois de prison dont 8 avec sursis – sous bracelet électronique. Tout comme le suspect du récent féminicide d’Hayange (Moselle). L’un comme l’autre étaient deux des 14 315 détenus à domicile sous surveillance électronique (DDSE) recensés début mai par le ministère de la Justice. Un dispositif encore minoritaire par rapport à l’ensemble de la population carcérale (environ 65 000 personnes détenues dans les prisons françaises) mais en constante augmentation depuis son lancement en 1997. Pour le meilleur et pour le pire.
«Pour les détenus instables, cela peut devenir un enfer»: le bracelet électronique, une solution pas toujours adaptée
