Il a été la rare éclaircie bleue dans la grisaille d’un Roland Garros automnal. L’an dernier, alors que toutes les têtes d’affiche françaises tombaient les unes après les autres, la sienne émergeait de ce marasme. Le grand public découvrait alors le visage de poupon, l’accent made in sud-ouest, le physique passe partout (1,73 m) et les amortis dévastateurs d’Hugo Gaston. Dernier représentant français en lice dans le tableau masculin, il s’offrait le Suisse Stan Wawrinka, vainqueur Porte d’Auteuil en 2015, au 3e tour avant de céder face à Dominic Thiem, le spécialiste autrichien de la terre battue, en 8e de finale.
Roland-Garros : circuit secondaire, sponsors et popularité… Hugo Gaston, l’année d’après
