Le train, ce n’est pas l’avion. La nouvelle politique tarifaire de la SNCF marque une rupture franche. Les prédécesseurs de Jean-Pierre Farandou à la tête de l’entreprise publique avaient opté depuis trente ans pour le système du « yield management » appliqué par les compagnies aériennes. Plus on réservait tôt, moins on payait cher son billet de TGV. Mais, si on s’y prenait à la dernière minute, le prix pouvait devenir dissuasif sur les lignes les plus empruntées, notamment les jours de grand départ.
Un nouvel âge d’or
