Si les intempéries des derniers jours ont causé de sérieux dégâts dans l’Oise, elles ont aussi fait quelques heureux. Tandis que certains courent se mettre à l’abri à l’approche d’un ciel orageux, d’autres embarquent le matériel et vont affronter la tempête, comme le chantait Georges Brassens dans « L’orage », consacrant son temps « à guetter les stratus, à lorgner les nimbus, à faire les yeux doux aux moindres cumulus ».
Quand la foudre tombe, les chasseurs d’orages ne sont jamais loin
