Les chefs d’entreprises vertes utilisaient la rénovation énergétique pour blanchir de l’argent sale

Elles se présentent officiellement comme des « actrices engagées dans la lutte contre le réchauffement climatique et la précarité énergétique ». Mais ces entreprises d’apparence respectable, qui règnent en maître dans le milieu de la rénovation énergétique, se retrouvent aujourd’hui dans le viseur de la justice en raison des turpitudes de ses dirigeants. Soupçonnés d’utiliser ces sociétés pour blanchir des millions d’euros d’argent occulte, trois hommes d’affaires et une secrétaire, âgés de 23 à 50 ans, ont été mis en examen jeudi soir par un juge d’instruction de Nanterre (Hauts-de-Seine) notamment pour « blanchiment en bande organisée, abus de biens sociaux et escroquerie ». L’un d’eux, un Franco-Israélien considéré comme le chef du réseau, a été écroué, conformément aux réquisitions du parquet.

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