Guillaume Lambert, 50 ans, a l’aisance des hauts fonctionnaires rodés à exposer leurs arguments « en deux temps » ou « trois points ». Ce lundi 7 juin, à la barre du tribunal de Paris, debout malgré une jambe malade, le préfet choisi par Nicolas Sarkozy en 2012 pour diriger sa campagne – il était alors son chef de cabinet à l’Elysée depuis deux ans – assure n’avoir « jamais rien su » du système frauduleux mis en place pour dissimuler l’explosion des dépenses électorales.
Procès Bygmalion : «Tout ce système de fraude m’a été dissimulé», se défend Guillaume Lambert
