Quand lui vient une idée, celle-ci peut « mouliner » pendant plusieurs jours. « Je réfléchis à comment je vais associer tel fruit et telle plante… » Ensuite, arrive la phase d’élaboration, pour trouver le dosage « adéquat ». « Par exemple, j’ai réalisé une confiture de fraise et d’olive noire. La première fois, ce n’était pas assez, la deuxième, c’est trop et la troisième fois, c’est la bonne », illustre la spécialiste. Pour finir, ce sont ses proches qui font office de goûteur officiel pour le « test » final.
Carotte au cognac, fraises et olives noires, rhubarbe à la bière… ses confitures made in Oise vont vous surprendre
