Dans le bureau d’une magistrate, lors de l’audition des parties civiles, elle se retrouve en pleurs face aux questions de la juge. « J’avais deux choix possibles : soit je continuais de sangloter, soit je me reprenais et je fonçais dans le tas », raconte Sylvaine Grévin, qui a opté pour la deuxième option : « J’ai posé une photo de Bénédicte sur son bureau et je lui ai dit que ma sœur était quelqu’un de brillant et de magnifique. »
«Que justice soit rendue»: Après la mort de Bénédicte Belair, le combat de sa sœur contre les féminicides
