Rixes entre bandes : «un travail de groupe» mêlant des ados de quartiers rivaux tente d’enrayer la violence

Des semaines sans incident notable et d’un coup cela explose. Les rixes entre bandes, « c’est vraiment cyclique », constate Cécile Lalumière, la directrice adjointe de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) du Val-de-Marne. « En 2020, nous avons enregistré 104 faits, 68 blessés et un mort », déplore de son côté Laure Beccuau, la procureure de la République de Créteil.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *