Comparé à la neutralité, voire à la fadeur de l’arachide et du tournesol, le goût de l’olive se pose là. Au point qu’il a fallu y habituer le consommateur. « Nous y sommes parvenus grâce au travail de toute la profession, qui a posé des standards sur le produit depuis une vingtaine d’années », décrypte Caroline Clavelin, responsable de la marque franco-allemande Bio Planète, première huilerie d’Europe sur le segment du bio, située à Bram, entre Carcassonne et Toulouse. Ses inconditionnels le confirment, il faut y aller progressivement, comme pour le vin, avec lequel elle partage un grand nombre de caractéristiques. « Le palais doit se faire à des sensations et à des nuances différentes, jusqu’à ce que vous ne puissiez plus vous en passer, tout comme moi ! » indique Sophie Kessler, viticultrice et propriétaire du Château Calissanne, qui produit également différentes variétés d’huile d’olive, dont certaines ont remporté des médailles d’or au Concours agricole.
L’huile d’olive : comment l’utiliser au mieux dans votre cuisine
