« On n’est pas formées aux soins palliatifs, on n’est pas formées pour injecter des chimios, on risque notre diplôme », glissent trois jeunes infirmières des urgences de l’hôpital Avicenne de Bobigny. En découvrant les plannings du mois de juin, elles ont découvert que certaines seraient ponctuellement affectées en renfort dans quatre autres unités de l’hôpital : la chirurgie digestive, la gastro-entérologie et oncologie, l’endocrinologie et la cardiologie.
En grève, les infirmières des urgences de l’hôpital Avicenne ne veulent plus être traitées «comme des pions»
