Il était considéré, avec son jumeau installé sur le même site de Taishan, à 120 km d’Hongkong dans le sud de la Chine, comme le symbole de la réussite technologique nucléaire française. La construction de ces deux EPR avait démarré en 2009, largement après le début du chantier de celui de Flamanville (Manche). Leur mise en service a été effectuée en décembre 2018 (pour le réacteur numéro 1), et en septembre 2019 (pour le numéro 2), alors que leur cousin français n’est toujours pas achevé. Pourtant cette « success story » semble aujourd’hui avoir de l’uranium dans l’aile. Une fuite radioactive a en effet été détectée sur l’un des circuits de refroidissement.
Après les fuites radioactives d’un réacteur EPR en Chine, EDF se veut rassurant
