Chaque matin depuis plusieurs jours, Frédéric et Jean-Philippe l’assurent avec insistance, en arrivant au bureau, harassés par les deux heures qu’ils viennent chacun de passer dans les embouteillages : « Mais si ! Il y a plus de bouchons qu’avant le Covid, ce n’est pas possible autrement ! » Julie aussi, sur le quai du métro, jeudi dernier, renonce à monter dans la rame devant tant de gens debout : « J’attends le suivant. J’hésite même à commencer à travailler de la maison en attendant qu’il y ait moins de monde », soupire-t-elle.
Ile-de-France : après le Covid, on ne supporte pas le retour des embouteillages
