Il est l’un des premiers à avoir marché, ou plutôt roulé, sur les platebandes de l’Américain Uber Eats et du Britannique Deliveroo. Mais Damien Romera, le fondateur de Sacré Armand, n’est pas du genre à faire appel à des coursiers autoentrepreneurs pour livrer burgers, pizzas et médiocres sushis. Au contraire, dès 2017, il imagine un service de livraison de repas sains et de qualité pour les vacanciers de passage dans sa ville, Carcassonne, et dans la région, avant de le généraliser un an plus tard à tous les habitants. Chez lui, les livreurs sont salariés. À la tête de trois enseignes détenues en propre à Carcassonne, Narbonne et Béziers, cet ancien manager d’Orange en Occitanie souhaite implanter Sacré Armand, d’ici l’automne, dans 40 nouvelles villes de l’Hexagone via un réseau de franchisés. À la clé, le référencement de quelque 1000 restaurants.
Les plateformes de livraison de repas éthiques ont le vent en poupe
