« Un jour, une voiture arrive au contrôle technique. Les phares ne fonctionnaient pas. Nous le faisons remarquer au conducteur et il nous dit : oh, ce n’est pas grave, je ne m’en sers que pour amener les enfants à l’école. » Cette anecdote, racontée par le président du réseau Securitest, Laurent Palmier, en dit long sur les « anomalies » constatées quotidiennement par les experts dans les 6000 centres de contrôles de l’Hexagone.
30 ans de contrôle technique : «Bientôt, il faudra vérifier les batteries électriques»
