« Cet après-midi, si on est arrivé en retard de la maison d’arrêt, c’est parce que j’ai mis le feu à ma cellule. » Sarah, 25 ans, l’admet d’emblée et sans hésiter : en ce moment, elle « pète un plomb ». Sans pour autant accepter de reconnaître sa complicité dans le cambriolage, , en mai à Thourotte, d’une personne âgée qui l’employait. Ce jeudi, à l’issue de l’audience au tribunal de Compiègne, elle a été condamnée à un an et demi de prison, dont six mois ferme.
Oise : l’auxiliaire de vie et le toxicomane condamnés pour avoir profité de personnes âgées et handicapées
