Privés d’école depuis le 21 mai, les enfants devraient enfin avoir un remplaçant

Un curieux rituel s’est installé parmi les parents d’élèves de l’école élémentaire Joliot-Curie, à Nanterre (Hauts-de-Seine). Chaque soir depuis près de trois semaines, la plupart d’entre eux consultent avec angoisse leur smartphone. Les yeux rivés sur l’écran, ils guettent le redouté message qui leur dira si, oui ou non, leurs enfants pourront enfin reprendre, le lendemain matin, le chemin de l’école.

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