Emploi et bipolarité : «On nous voit comme un risque mais pas comme une opportunité»

Depuis fin mars, Laura (le prénom a été modifié) est en CDD dans le cadre d’une mission d’intérim au sein d’un groupe automobile comme chargée d’approvisionnement. Une lueur d’espoir pour cette cadre, diplômée d’école de commerce, fragilisée par des troubles bipolaires survenus il y a dix ans. Mais depuis 2019, grâce à son traitement, Laura est stabilisée. Et pourtant, la dizaine d’entretiens passés depuis n’a mené à rien.

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