«Me raser la tête, si je veux» : une liberté loin d’être acquise pour les femmes

Porteurs d’une symbolique inconsciente et profonde depuis l’aube des temps, les cheveux féminins en disent long… surtout lorsqu’ils sont portés très court. Plus précisément, on leur fait dire une sacrée litanie de préjugés auxquels Aurélie Marchi fut confrontée lorsqu’elle décida de se raser la tête, de 2015 à 2017. C’est ce qu’elle relate dans son ouvrage qui vient de sortir « La Vénus se rebelle » (Éditions Leduc).

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