Soixante ans avant la rencontre Biden-Poutine : Kennedy face à Khrouchtchev, le bras de fer des deux K

C’est peu dire qu’il y avait de l’électricité dans l’air entre les deux leaders. L’Américain Joe Biden et le Russe Vladimir Poutine ont choisi mercredi, pour leur première rencontre (3h30) à Genève (Suisse), d’apaiser les tensions. « Il n’y avait aucune animosité. C’était une discussion franche et directe », a estimé le président russe, qui s’était fait traiter de « tueur » en mars par son homologue de 78 ans. Cette fois, Biden a préféré le qualifier de « dur » et d’« intelligent », tout en assurant qu’il n’avait nullement l’intention de lui faire « confiance ». Il l’a mis en garde contre les cyberattaques venues de Russie contre les intérêts américains, ou le sort de l’opposant politique Alexeï Navalny. Seule décision concrète de ce réchauffement à feu très doux : le retour des ambassadeurs, rappelés dans leur capitale respective il y a deux mois.

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