Procès Bygmalion : «Je suis celui qui, s’il avait été informé, aurait arrêté tout ça», affirme Copé

Le voilà, ce témoin dont le nom a résonné cent fois en son absence dans la salle d’audience. Il s’avance d’un pas alerte vers la barre et s’y pose, costume gris, une chemise sous le bras, dans un silence total. « Je suis à votre disposition pour répondre à vos questions », annonce Jean-François Copé à la présidente de la 11e chambre. Et des questions, même blanchi in fine par l’instruction, l’ancien secrétaire général de l’UMP à l’époque de la campagne de Nicolas Sarkozy de 2012 et de l’affaire de financement illégal dont il s’agit, sait qu’il va devoir en affronter…

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