«On a laissé mon père mourir sur un brancard» : en Essonne, la mort d’Aissa à l’hôpital révolte ses proches

Une salle d’hôpital jaune, qui déborde de brancards. C’est là, au centre hospitalier sud francilien (CHSF) de Corbeil-Essonnes (Essonne), qu’Aissa Boufrioua, 75 ans, a vécu ses derniers instants le 4 août 2020 après trois heures d’attente sur son brancard. Trois longues heures durant lesquelles le retraité n’a subi aucun examen, malgré des signaux pouvant être interprétés comme alarmants et de lourds antécédents de santé, déplorent ses proches.

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