Charenton : l’histoire de la stèle arménienne est celle d’une amitié

Petite, quand Anouche Dourian entendait le bruit de la clé dans la serrure, elle savait qu’il fallait vite arrêter de parler en français. C’était le retour de son père dans le logement familial du IVe arrondissement de Paris et, avec lui, d’une culture arménienne à laquelle il n’était pas envisageable de renoncer.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *